Besoin d’aide ? Contactez-nous par email ou appelez-nous gratuitement au 06 24 10 58 27.

Rechercher sur le site

Renseignez un ou plusieurs mots-clés

Ex : accident de la route, accident trajet travail, erreur médicale…

Le montant d’indemnisation des souffrances endurées 2/7 est inscrit dans un tableau du Référentiel Mornet. Ce dernier propose des fourchettes pour chaque cotation sur 7 des souffrances endurées ou pretium doloris.

Dans la Nomenclature Dintilhac, les souffrances endurées font partie des préjudices extra-patrimoniaux temporaires. C’est-à-dire qu’ils concernent la période avant consolidation. De la date de l’accident litigieux à la date de consolidation.

Après la consolidation, ce poste de souffrances est directement inclu dans l’AIPP, Atteinte à l’Intégrité physique et psychique ou DFP Déficit Fonctionnel Permanent.

Indemnisation des souffrances endurées 2/7

Les souffrances endurées, aussi appelées pretium doloris, désignent la douleur physique et psychologique subie par une victime suite à un accident. Elles prennent en compte la durée et l’intensité de la douleur ainsi que ses répercussions sur la qualité de vie.

Prenons l’exemple d’un accident de la route. Un conducteur, blessé à la jambe, doit subir plusieurs opérations et des séances de rééducation pendant trois mois. La douleur et la gêne ressenties durant cette période sont évaluées à 2/7.

Selon le référentiel Mornet, une souffrance endurée évaluée à 2/7 correspond généralement à une indemnisation entre 2 000 et 4 000 euros. Cette évaluation repose sur la gravité des douleurs et l’impact sur la vie quotidienne de la victime. Mais aussi, le nombre de chirurgies, de séances de kinésithérapie, de type d’antalgiques.

Expertise médicale et contestation

C’est lors de l’expertise médicale que le médecin expert attribue une cotation sur 7 aux souffrances endurées. Ce poste de préjudice est définitivement fixé lors de la consolidation même s’il intéresse la période avant la consolidation.

En cas de désaccord avec la cotation des souffrances endurées, il n’y a toutefois aucun intérêt à contester le taux. en effet, celui-ci fait l’objet d’une évaluation objective tel que cité ci-dessus. De plus, il s’agit d’un poste de préjudice temporaire intégré en post-consolidation dans le taux d’AIPP.

En revanche, ce qu’il pertinent de contester, sera l’offre d’indemnisation proposée pour les souffrances endurées. Celle-ci est tout à fait négociable, et il es tsouhaitable de tenter de la valoriser.

En cas de séquelles importantes, nous vous conseillons de vous rapprocher d’un médecin conseil de victimes.

A retenir concernant l’indemnisation des souffrances endurées 2/7

Les souffrances endurées représentent une composante essentielle de l’indemnisation. Leur évaluation et compensation selon le référentiel Mornet aident à reconnaître la douleur subie par les victimes dans la période précédant la consolidation.

Responsabilité médicale ou accident médical. Recours et indemnisation

Deux sortes de responsabilité médicale ou accident médical pouvant faire l’objet d’un recours permettant l’indemnisation de votre préjudice. La première d’entre elle est la responsabilité pour faute ou l’erreur médicale. la responsabilité sans faute ou aléa thérapeutique. Et même dans ce dernier cas, l’aléa thérapeutique peut faire l’objet d’une indemnisation sous certaines conditions. Depuis la […]

Indemnisation d’une erreur chirurgicale

L’indemnisation d’une erreur chirurgicale est possible s’il est possible de prouver qu’il y a bien eu une faute médicale ou un aléa thérapeutique. Le plus simple est de saisir la CCI-CRCI d’une demande d’indemnisation du préjudice. Il convient au préalable de récupérer son dossier médical. Il faut aussi remplir les critères de saisine de la […]